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La vidéosurveillance s’est fortement améliorée

La zone de police de Mouscron avait beaucoup misé, il y a plusieurs années de cela, sur les caméras de vidéosurveillance. La ville avait d’ailleurs décidé d’investir dans ce secteur, en 2004, pour maximiser la sécurité des citoyens. Et si dans un premier temps, la zone voulait agrandir son parc, elle a tout d’abord misé sur une amélioration drastique de ses équipements actuels. "Au départ, nous voulions agrandir notre parc et nous avons fait appel à une société spécialisée dans ce domaine. Une étude a donc été faite quant à nos premières installations. De là, il est ressorti que nous devions tout d’abord améliorer ce qui était déjà existant", explique Jean-Michel Joseph, chef de la zone de police de Mouscron. De ces résultats, il est également ressorti que si le parc ne devait pas encore être agrandi, le nombre de caméras, lui, devait tout de même augmenter. "Dans notre démarche d’améliorer notre système en place, il a notamment été question d’augmenter notre champ de vision sur des points importants de la ville, comme la Grand-Place, la place de la Justice, la place des Cleugnottes, etc", ajoute le commissaire divisionnaire. De ce fait, la cité des Hurlus dispose donc de 84 caméras sur son territoire, contre une cinquantaine, de moindre qualité, auparavant. "Désormais, nous avons plusieurs caméras sur un seul et même lieu. Prenons l’exemple de la place de la justice. Là, nous avons plusieurs axes de visions, ainsi qu’une caméra à 360 degrés, que l’on peut diriger manuellement depuis notre centre de visionnage. À cela, s’ajoutent également des caméras très précises, qui nous permettent d’avoir des visions plus rapprochées et donc, de voir avec précision des plaques d’immatriculations ou des visages", précise-t-il. Depuis la mise en place des nouvelles technologies, les recherches via les images sont donc devenues beaucoup plus prolifiques. D’ailleurs, au cours des cinq derniers mois, 145 recherches ont été encodées par les vidéosurveilleurs. Cela a débouché sur un pourcentage de réussite de 55 %, soit près de 80 recherches où des images étaient disponibles.